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Alex & Oren : un papa très à l'écoute de la maman

Alex & Oren : un papa trĂšs Ă  l'Ă©coute de la maman

Publié le

Oren, ce prĂ©nom vous dit quelque chose ? Oui ! Vous avez raison, sa maman, Lilie, la femme d’Alex a tĂ©moignĂ© sur notre blog ! C’est au tour du papa de nous confier son expĂ©rience de jeune parent. Nous avons adorĂ© le lire et avoir le retour du cĂŽtĂ© paternel. La dĂ©couverte de la paternitĂ© n’est pas un long fleuve tranquille non plus, bien diffĂ©rent de la maternitĂ© certes mais si enrichissante Ă©galement ! On dĂ©couvre donc avec dĂ©lice les mots de ce jeune papa qui a su ĂȘtre Ă  l’écoute de sa chĂšre et tendre Lilie. Bonne lecture



Qui es-tu ?

PrĂ©nom : Alex
Age actuel : 29 ans
PrĂ©nom de mon enfant : Oren
Son ñge actuel : 10 mois

Retrouvez le tĂ©moignage de Lilie et de la naissance d’Oren pour dĂ©couvrir le ressenti de la jeune maman !

Une envie de paternité depuis toujours

C’est notre rĂŽle de soutenir bĂ©bĂ© pas l’inverse.


J’ai toujours eu envie d’ĂȘtre papa, le bon moment pour moi Ă©tait surtout liĂ© Ă  une stabilitĂ© dans ma vie professionnelle et personnelle, ĂȘtre bien Ă©quilibrĂ©, prĂȘt Ă  faire des compromis, bref ce genre de choses. Ce que je voulais Ă©viter Ă  tout prix c’était qu’un bĂ©bĂ© nous serve de bĂ©quille ; c’est notre rĂŽle de soutenir bĂ©bĂ© pas l’inverse.

Serais-je un bon pùre ?


J’étais prĂ©sent Ă  la plupart des rendez-vous gynĂ©cologiques et ai assistĂ© aux cours de prĂ©paration lorsque c’était possible. Je n’avais pas de crainte particuliĂšre sur toutes ces questions de santĂ©. Dans tous les cas cela aurait Ă©tĂ© des problĂšmes que nous aurions assumĂ©s Ă  deux.

 La seule peur qui m’habitait et qui m’habitera sans doute jusqu’à la fin : Serais-je / Etais-je un bon pùre ?


Sans doute mon plus beau réveil

Nous Ă©tions chez le futur parrain de bĂ©bĂ©, Lili est venue me rĂ©veiller timidement le sourire aux lĂšvres : « On t’aime ». Un sourire incontrĂŽlable qui se dessine, une chaleur douce qui monte, une joie intense, sans doute mon plus beau rĂ©veil.

Avec cependant toujours cette apprĂ©hension en tĂȘte qui revient : Serais-je un bon pĂšre ? Ce n’est que l’épreuve de ta vie aprĂšs tout


Retrouvez nos box pour futures mamans : à s’offrir ou à offrir !

Un papa qui se prépare à la maternité comme une maman

Quelque peu désarmé de laisser Lilie seule à cet instant

Je n’ai pas pu assister Ă  l’échographie de datation, le contexte Ă©tait un peu particulier, l’échographiste qui nous a reçu ne nous connaissait pas et devait protĂ©ger la maman et le bĂ©bĂ©. 

Bien sĂ»r j’étais déçu et quelque peu dĂ©sarmĂ© de laisser Lilie seule Ă  cet instant. Mais je comprenais pourquoi je n’étais pas le bienvenu Ă  ce moment-lĂ . 

Je trouve cependant rassurant que l’on protùge psychologiquement les mùres en s’assurant que personnes n’aient pas d’emprises sur elles.

Cela n’a rien enlevĂ© Ă  ma surprise lorsque j’ai dĂ©couvert qu’il avait dĂ©jĂ  8 semaines !

Je me refusais de tomber dans le « syndrome Doctissimo »

On craint tous que quelque chose se passe mal mais dans la mesure oĂč ma capacitĂ© Ă  amĂ©liorer la situation Ă©tait assez limitĂ©e je me refusais de tomber dans le « syndrome Doctissimo » en me perdant sur internet.

J’avais dĂ©jĂ  quelques connaissances sur les symptĂŽmes « attendus » sur la grossesse, sur la transformation qu’elle vivait et sur les complĂ©ments alimentaires. C’était cependant surtout Lili la plus renseignĂ©e, elle Ă©tait aussi une de mes sources d’information sur ces sujets.

Etais je suffisamment renseigné ? Probablement pas assez, comme sur beaucoup de chose


Des conseils pour les futurs papas ? Soyez attentif et parlez-lui. Soyez fort pour elle car elle l’est pour deux.

MĂȘme avec cela c’était difficile Ă  apprĂ©hender
 Je vais ĂȘtre papa ?!


Tout est restĂ© trĂšs flou jusqu’à l’arrivĂ©e de bĂ©bĂ©, ma sƓur nous avait partagĂ© une application qui nous permettait de suivre la taille de bĂ©bĂ© au fil des mois mais mĂȘme avec cela c’était difficile Ă  apprĂ©hender
 Je vais ĂȘtre papa ?!

J’attendais ces changements physiques, ça rendait tout ça plus concret. Encore une fois ce qui m’importait surtout c’était son bien ĂȘtre immĂ©diat, le sien et celui de bĂ©bĂ©.

On m’a prĂȘtĂ© « Le guide du papa geek » j’ai aussi Ă©coutĂ© quelques podcasts Ă©galement. Le premier Ă©tait sympathique, le reste pas trĂšs inspirant, beaucoup d’évidence et peu de conseils pratiques Ă  mon sens. En revanche, j’ai toujours Ă©tĂ© trĂšs intĂ©ressĂ© par les retours d’expĂ©rience des parents que je connaissais. C’était pour moi beaucoup plus instructif que je sois d’accord ou pas.

Ma façon Ă  moi de me prĂ©parer et de ne pas faire de couvade c’était de faire du sport essentiellement. Je pratique l’escalade et la musculation et je dois l’avouer, se discipliner et aller Ă  la salle tous les jours ou faire son sport chez soi n’est pas un « plaisir » en soi ; je dois le faire si je veux garder mon niveau de grimpe, c’est tout. Je sais pourquoi je le fais.

Je me disais, peut-ĂȘtre Ă  tort, qu’à chaque fois que je rĂ©ussissais Ă  me discipliner et faisais ce que je devais faire, je me prĂ©parais Ă  toutes les fois oĂč je devrais me lever en pleine nuit ou faire toutes ces choses que l’on n’a pas envie de faire mais que l’on doit faire quand on est parent. Je dois le faire et que sait pourquoi je le fais.

Une expression qui pourrait rĂ©sumer un peu tout ça pour les papas gamer : git gud (get good)

Et sinon : faire de son mieux, ĂȘtre bien entourĂ© et surtout
 Une bonne dose de chance. 

Retrouvez nos box cadeau de naissance pour bĂ©bĂ© et maman : Ă  offrir !

A part des restrictions sur les huiles essentielles, je n’y connais pas grand-chose


J’ai suivi le rĂ©gime alimentaire des femmes enceintes : pas d’alcool, pas de charcuterie etc. Sans trop de surprise, c’était une forme de soutien vis Ă  vis de Lilie, ma façon de vivre un peu sa grossesse. Petite exception cependant, concernant la cafĂ©ine mais Lilie n’en consomme de tout façon pas.

Je connaissais la plupart des aliments Ă  Ă©viter (je crois ?). Concernant les cosmĂ©tiques en revanche, « accompagné » n’est clairement pas le bon mot
suivait plutĂŽt
de loin
 ^^’ 

Lili gĂšre trĂšs bien les produits cosmĂ©tiques c’est ma meilleure conseillĂšre dans ce domaine. C’est dĂ©jĂ  bio et sans emballage quand c’est possible. A part des restrictions sur les huiles essentielles, je n’y connais pas grand-chose.

Se projeter pour le jour J et avec le bébé à la maison

L’attente est floue, ça aide à se projeter

J’ai voulu savoir le sexe du bĂ©bĂ©, c’est sans doute encore liĂ© Ă  ce besoin de concret dont j’ai dĂ©jĂ  parlĂ©. L’attente est floue, ça aide Ă  se projeter, Ă  rendre ça un peu plus rĂ©el. C’était difficile de se rĂ©signer Ă  ne pas savoir. C’est forcĂ©ment plus facile Ă  dire maintenant mais si Lilie avait prĂ©fĂ©rĂ© garder la surprise, je l’aurais sans doute suivi. Aujourd’hui si un deuxiĂšme devait arriver, je pourrais reconsidĂ©rer la question.

Avoir l’opportunitĂ© de s’impliquer un peu dans l’accouchement

J’ai assistĂ© Ă  tous les cours en couple ; je ne crois pas m’ĂȘtre posĂ© la question d’y aller ou non. Les rendez-vous Ă©taient pris pour que nous y allions ensemble alors nous y allions ensemble, c’est aussi simple que ça. Je ne me voyais pas ne pas y aller.

On y apprend des choses oui et c’est volontairement facile d’accĂšs (donc c’est assez sommaire) mais c’est indispensable ; ne serait-ce que pour dĂ©mythifier un peu la chose pour les papas et d’avoir l’opportunitĂ© de s’impliquer un peu dans l’accouchement. Libre Ă  chacun de poursuivre l’apprentissage de son cĂŽtĂ© par la suite. 

AprĂšs, encore une fois je ne suis pas sĂ»r qu’on puisse ĂȘtre vraiment « prĂȘt » Ă  ce qui va arriver, surtout pour le premier. Bien sĂ»r j’avais peur de l’inconnu et surtout pour Lilie et le bĂ©bĂ©. C’est une Ă©preuve autant difficile que belle. 

L’accouchement, une belle aventure à vivre à 2 !

J’étais allĂ© vĂ©rifier que le givre n’empĂȘcherait pas de sortir la voiture


Concernant le travail de Lilie Ă  la maison, j’étais dans l’incertitude, est-ce pour ce soir ? On y est vraiment ? Je devais travailler ce soir-lĂ , dĂšs les premiers soupçons de Lili j’ai prĂ©venu que je ne serais pas disponible car la nuit s’annonçait
 longue. Nous avons donc attendu, ensemble et tenter d’accĂ©lĂ©rer le travail en se baladant dehors. La nuit Ă©tait froide, j’étais allĂ© vĂ©rifier que le givre n’empĂȘcherait pas de sortir la voiture de chez nous ; hors de question de rester coincer ! En rentrant nous nous sommes reposĂ©s, Lilie dans le bain et moi assis « confortablement » Ă  cĂŽtĂ©. Puis nous sommes finalement partis au matin Ă  la maternitĂ©, pour pas grand-chose car c’était trop tĂŽt. Il allait falloir attendre encore un peu l’arrivĂ©e de bĂ©bé 


M’ĂȘtre senti aussi vivant et surtout aussi proche de Lili que pendant l’accouchement


Le travail Ă©tait long et je savais que malgrĂ© la nuit agitĂ©e passĂ©e chez nous, c’était loin d’ĂȘtre terminĂ©. J’étais Ă  ma place auprĂšs des miens, en soutien. Je mentirais si je disais que cela n’avait pas Ă©tĂ© Ă©prouvant pour nous trois. Ce sont les yeux rivĂ©s sur le moniteur cardiaque de bĂ©bĂ© que j’ai laissĂ© une partie de moi dans la salle d’accouchement. Avec le recul, je ne crois pas m’ĂȘtre senti aussi vivant et surtout aussi proche de Lili que pendant l’accouchement.

Le voir si bien et en mĂȘme temps branchĂ© Ă  tous ces fils Ă©tait pour nous assez incomprĂ©hensible


Quand j’y repense ça a Ă©tĂ© le plus gros ascenseur Ă©motionnel de ma vie quand on est venue nous annoncer son transfert en nĂ©onat. Il avait tellement l’air d’aller bien et on venait tout juste de se remettre. On avait hĂąte d’ĂȘtre chez nous. 

J’ai eu la chance d’ĂȘtre bien accueilli et bĂ©bĂ© Ă©tait entre de bonnes mains avec des puĂ©ricultrices des plus bienveillantes, une vraie chance. Je sais que tout le monde ne peut pas en dire autant cependant Ă  partir du moment oĂč bĂ©bĂ© Ă©tait rentrĂ© en nĂ©onat, personne n’aurait pu m’empĂȘcher de le voir. 

Notre sĂ©jour lĂ -bas a pas mal entamĂ© notre moral, le voir si bien et en mĂȘme temps branchĂ© Ă  tous ces fils Ă©tait pour nous assez incomprĂ©hensible. Surtout que nous n’avons pas pu voir de mĂ©decin pour savoir ce qu’il avait prĂ©cisĂ©ment. Une semaine aprĂšs nous avons pu sortir car le seuil des marqueurs infectieux Ă©taient bons.

je ne me voyais pas avoir le dernier mot Ă  ce sujet, c’était forcĂ©ment sa dĂ©cision Ă  la fin


L’allaitement est un lien particulier que la maman crĂ©e avec bĂ©bĂ©, c’est assez unique et nous voyons tous les deux ça comme un plus pour le dĂ©veloppement de bĂ©bĂ©. Je savais que cette dĂ©cision avait un coĂ»t aussi bien en temps comme en Ă©nergie mais nous savions pourquoi nous voulions le faire. 

Dans la mesure oĂč l’allaitement touchait Lilie directement, je ne me voyais pas avoir le dernier mot Ă  ce sujet, c’était forcĂ©ment sa dĂ©cision Ă  la fin. 

Bien sĂ»r c’est quelque chose que je ne peux pas faire et j’étais forcĂ©ment un peu dĂ©pendant de Lilie pour nourrir bĂ©bĂ© jusqu’à la diversification. C’est quelque chose que j’admire et je chĂ©ri ce lien qu’elle a pu Ă©tablir avec lui, pour ma part je veille Ă  ce que Lilie ne manque de rien et puisse allaiter sereinement. Depuis la diversification j’ai pu un peu me rattraper en m’occupant des repas de bĂ©bĂ© et des nĂŽtres par la mĂȘme occasion.

Pour en avoir discutĂ© oui je savais que la montĂ©e de lait pouvait ĂȘtre trĂšs douloureuse pour les mamans. Ce que j’ignorais cependant c’est que c’était loin d’ĂȘtre innĂ©, aussi bien pour bĂ©bĂ© que pour nous ; la succion, la position, les freins de langue ou de lĂšvres etc
 Tant de chose qui peuvent dĂ©courager si l’on n’est pas bien informĂ© et ce ne sont pas les cours de prĂ©paration que nous avons eu qui nous informe sur ces difficultĂ©s.

Heureusement qu’une des puĂ©ricultrices Ă©tait spĂ©cialisĂ© en allaitement sans quoi ce dernier aurait pu tourner court
 ça et grĂące Ă  Lili qui a su trouver les bons contacts (conseillĂšre en lactation, ORL et OstĂ©opathes spĂ©cialisĂ©es). 

Vivre le post-partum de sa femme, du point de vue du jeune papa

Ce qu’elle ressentait et comment je pouvais l’aider quand c’était possible


Concernant le post-partum, je connaissais dans les grandes lignes les changements qui se passaient dans cette pĂ©riode, comme les changements hormonaux, de tonicitĂ©, de masse musculaire, composition corporelles etc sans connaĂźtre le terme pour autant. Je l’ai appris via Lilie. Quant Ă  savoir d’oĂč ses connaissances viennent, c’est difficile de rĂ©pondre prĂ©cisĂ©ment, sans doute via mes quelques connaissances en biologie du corps humain couplĂ©es Ă  une curiositĂ© naturelle


Rien que le terme gagne Ă  ĂȘtre connu, bien que je trouve ce mot assez laid ^^’. Dans les cours en couple que nous avons eu, ce n’est pas un sujet que l’on a abordĂ©. J’imagine qu’un carnet ou un support de cours comme celui que l’on a eu Ă  la sortie de la maternitĂ© serait un plus pour tous les couples, pas seulement pour les papas. 

Comme je l’ai dit un peu plus haut, j’ai fait de mon mieux pour veiller sur le bien ĂȘtre de Lilie notamment sur un Ă©ventuel baby blues qui est assez connu (au moins de nom). Dans la mesure oĂč nous suivions le mĂȘme rĂ©gime alimentaire, il n’y avait pas de problĂšme Ă  ce niveau-lĂ . L’important pour moi Ă©tait de maintenir un dialogue sur son Ă©tat, sur ce qu’elle ressentait et comment je pouvais l’aider quand c’était possible. Elle pourra en tĂ©moigner je crois l’avoir pas mal embĂȘtĂ© avec cette question : « Ça va ? » 

je m’impose Ă  moi-mĂȘme, celle d’ĂȘtre un bon pĂšre


J’avais (et j’en ai toujours) pas mal d’apprĂ©hension, comme j’en ai parlĂ© plus haut. La seule pression que je ressens c’est celle que je m’impose Ă  moi-mĂȘme, celle d’ĂȘtre un bon pĂšre. Je la trouve plutĂŽt saine, elle me sert de moteur et m’aide a garder le cap, pourquoi je fais tout ça.

Ce confinement et ce télétravail nous ont permis de prolonger un peu

Le congĂ© paternitĂ© est trĂšs court et c’est vraiment dommageable pour la famille. Si je ne dis pas de bĂȘtise, il devrait ĂȘtre Ă©tendu Ă  un mois d’ici Juillet 2021. Difficile de rĂ©pondre sur la durĂ©e car je manque de recul, mais cet allongement est plus que bienvenu je n’ai pas de doute lĂ -dessus. Par ailleurs j’ai appris que dans des pays, notamment scandinave oĂč il Ă©tait d’au moins 2 mois chacun. On fait ce que l’on veut de cette information ^^’.

Outre le fait que je trouve l’allaitement important pour bĂ©bĂ©, vivre ce congĂ© paternitĂ© seul me semble un peu compliquĂ©, en plus d’ĂȘtre un peu effrayant on ne va pas se mentir. C’était important pour moi de vivre cela avec Lilie ensemble nous bĂątissions les fondations de notre famille aprĂšs tout, c’est d’ailleurs pour ça que j’ai posĂ© davantage de congĂ©s, pour pouvoir vivre ce moment le plus longtemps possible. J’ai eu la chance que ce confinement et ce tĂ©lĂ©travail nous ont permis de prolonger un peu ce temps qui nous Ă©tait imparti. Une vraie chance.


Merci Alex pour ton expĂ©rience, tu es prĂ©cieux, prend soin de Lilie, d’Oren mais aussi de toi <3

Photographies réalisées par https://www.facebook.com/dilusha.photo